Production laitière : en hausse spectaculaire
Dernière mise à jours il y'a 7 moisLa production laitière au Cameroun connaît une augmentation nette de 67% grâce à l’importation de vaches montbéliardes de haute performance.
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Cette révolution agricole permet de passer de 20 litres par jour à environ 35 litres par individu, transformant radicalement le secteur de l’élevage national. Les régions de l’Adamaoua, l’Extrême-Nord, l’Ouest, le Centre et le Sud bénéficient directement de cette initiative gouvernementale d’envergure. Le Projet de développement de l’élevage (Pradel) constitue le moteur de cette transformation majeure du secteur laitier camerounais. Initié par le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia), ce programme ambitieux vise à moderniser l’élevage traditionnel.
Le projet bénéficie d’un financement conséquent de la Banque mondiale, avec des ressources estimées à plusieurs milliards de francs CFA. Cette injection financière permet d’acquérir du matériel génétique de qualité supérieure. Cette politique a été mise en place par le ministère de l’Élevage; elle vise à stimuler la production locale de lait et à limiter progressivement les importations. L’initiative s’appuie sur trois vagues successives de distribution de 165 vaches montbéliardes aux éleveurs camerounais, avec des régions ciblées qui ont été sélectionnées selon leurs potentialités climatiques et pastorales. L’Adamaoua demeure la zone prioritaire en raison de ses conditions d’élevage optimales.
Le secteur laitier camerounais s’oriente désormais vers l’autosuffisance alimentaire. Les autorités tablent sur une production locale capable de satisfaire la demande intérieure croissante. L’explosion de la production laitière génère des retombées économiques significatives pour les éleveurs camerounais. Pamela Bello, représentante du Mouvement des entreprises de France internationale, souligne l’impact positif de cette initiative sur l’économie rurale. C’est alors que l’Etat prévoit d’injecter 10 milliards de francs CFA supplémentaires pour étendre le programme. Cette extension vise à couvrir davantage d’éleveurs et de régions du territoire national. La Banque mondiale estime que ce projet pourrait contribuer à réduire les importations de produits laitiers d’environ 2,62 milliards de francs CFA. Cette économie de devises renforce la balance commerciale nationale.
ARMEL DONALD .
Floyd Miles
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