Cosumaf : notation financière bientôt obligatoire avant toute introduction en bourse.
Dernière mise à jours il y'a 3 ans« Cette obligation de notation de ces catégories d’entités porte sur des notations émises par des agences agréées de notation en zone Cemac par la Cosumaf, lesquelles sont soumises en contrepartie à une obligation de siège ». C’est ce qui ressort du procès-verbal de la Commission de surveillance du marché financier d’Afrique centrale (Cosumaf) a l'issue de la collecte des propositions sur son projet de texte.
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Tout en relevant la pertinence de la proposition, la Cosumaf ne l’a pas incorporée dans son règlement général. « La physionomie actuelle du marché financier de l’Afrique centrale, marquée notamment par un faible nombre d’opérations de levée de capitaux, plaide en faveur du maintien d’une démarche volontaire des émetteurs en la matière », soutient la Cosumaf. La réserve du régulateur est d’autant plus légitime que cette obligation pourrait représenter une contrainte supplémentaire pour les émetteurs et décourager de potentielles entreprises au vu de la jeunesse du marché financier. Pour les États, principaux émetteurs de dette sur le marché, on pourrait se passer d’une notation en monnaie locale étant donné que le mécanisme de remboursement des emprunts est assuré par la Banque centrale à travers un compte d’amortissement ouvert pour chaque opération. Toutefois, le régulateur ne ferme pas la porte à cette suggestion et a proposé de poursuivre la réflexion sur l’opportunité de rendre obligatoire, pour tous les émetteurs, une notation. « La notation financière revêt un caractère important, car en ce qu’elle contribue efficacement à éclairer, les investisseurs sur la solvabilité des émetteurs » explique la Cosumaf.
Selon la Cellule de règlement et de conservation des titres(CRTC), l’évolution de l’encours des valeurs du Trésor par Etat est progressive car depuis 2018, les volumes ont évolué sur l’ensemble des six Trésors publics.
Rappelons que les 2 et 3 juin 2022, les six Etats de la zone Cemac de manière globale ont examiné à Douala, la gestion des risques relatifs à leur intervention sur le marché régional des valeurs du Trésor.
Selon la Cellule de règlement et de conservation des titres (CRTC), l’évolution de l’encours des valeurs du Trésor par Etats est progressive car depuis 2018, les volumes ont évolué sur l’ensemble des six Trésors publics. Le Gabon est parmi les meilleurs élèves en la matière avec un volume de 283 milliards de FCFA en 2018 pour 1303, 6 milliards en avril 2022, soit une augmentation de 1017, 6 milliards de FCFA. En juin 2018, le Cameroun se situait à 117 milliards de FCFA mais s’est hissé à 1270 milliards de FCFA en avril 2022 soit une hausse de 1153 milliards en 4 ans. Pour le Congo, il était classé au bas de l’échelle avec 17, 6 milliards de FCFA mais a progressé pour atteindre la barre de 1241, 6 milliards de FCFA en avril 2022, soit une hausse de 1224 milliards de FCFA.
bernardo carlos ndjomo
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Floyd Miles
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