Éradication du VIH/SIDA: priorité de pour 2030
Dernière mise à jours il y'a 1 ansAméliorer la précision et l’efficacité du dépistage au Cameroun. C'est la substance de l'attitude du Dr Manaouda Malachie, au sortir de l'ouverture officielle des premières journées scientifiques du comité national de lutte contre le sida, le 3 décembre 2024 au Djeuga Hôtel palace; l'objectif étant d'éradiquer totalement la pandémie à l'horizon 2030.
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Cette conférence de presse intervient après les premières Journées Scientifiques du CNLS, organisées sous le thème « Mettre en œuvre les interventions prioritaires pour l’élimination du sida au Cameroun«, ayant connu la présence des chercheurs, des décideurs politiques, des acteurs de la société civile et des représentants des communautés. Ces journées tenues les 03 et 04 décembre 2024 avaient pour principal objectif de fédérer les efforts et discuter des dernières avancées scientifiques et des stratégies à mettre en œuvre pour accélérer la riposte nationale.
Dans son allocution de circonstance, le Minsanté a révélé que le Conseil d’Administration du Fonds Mondial a approuvé le financement pour la période 2024-2026 et la transition vers l’algorithme à trois tests portant sur la mise en œuvre des nouvelles directives de prise en charge des personnes vivant avec le VIH. Il a par conséquent alloué 289,908,532 €, soit 190 167 530 925 F CFA au Cameroun pour la lutte contre le VIH, la Tuberculose, le Paludisme et la mise en place des systèmes résistants et pérennes pour la santé.
Selon les données du ministre de la santé publique, les indicateurs demeurent bas et il est nécessaire de faire preuve d'innovation afin d'atteindre l'élimination du VIH pédiatrique au Cameroun d'ici 2030. Parce que chez les adultes, la courbe est encourageante. D'un taux de prévalence de 2,7 en 2018, on est passé à un taux de 2,1 en 2023.
Avec environ 39 millions de personnes à travers le monde vivant avec le VIH, la pandémie reste un enjeu de santé publique et demande une réponse appropriée en fonction de son évolution. Le Cameroun, avec près de 500 000 personnes vivant avec le VIH, marque un tournant dans sa réponse grâce au succès du programme qui a permis de réduire de 50% la prévalence du VIH au cours des décennies précédentes.
bernardo carlos ndjomo
Commentaire(s) du post
J'ai travaillé sur l'intrication biologique, application du principe d'intrication quantique à la biologie, avec le Pr Dominique Dormont, Médecin scientifique, Directeur de recherche au CEA de Saclay, dans le cadre du Comité Troisié, Association de Recherche Scientifique, dans une expérimentation (NSB2) qui a bénéficié pour sa démonstration de l'expertise du laboratoire de service du Pr Barré-Sinoussi à Institut Pasteur. J’ai écrit deux livres sur ce sujet "Paradoxe contre-exemple de la localité en biologie" Ed 3 Colonnes, "Intrication biologique circonstances de découverte" Ed Baudelaire. La finalité de cette recherche est d'amener la physique théorique à l'application biologique et médicale à des virus ARN en l'occurrence du VIH . En agissant localement on peut avoir des effets non-locaux. Ci-joint une vidéo (adresse en bas) pourrait démontrer que la notion quantique de non-séparabilté est intimement liée à l'évolution des espèces et sur la base de ce paradoxe épidémiologique et sur le protocole NSB3 (développer avec le Pr Olivier Schwartz, de l'Institut Pasteur) on peut démontrer la réalité de cette union biologie/physique à des fins thérapeutiques. Il s'agit de cultiver simplement pendant une semaine des lymphoblastes, en sachant c'est que NSB2 (ci-joint) montrait une forte réponse génotypique en 5 jours. En revanche il faut trouver une haute compétence en virologie car il s'agit d'identifier le bon variant répond à ce binôme fondamental : se développe in vitro mais pas in vivo, par exemple un défectif incomplet (env) complété (vpr) appelons X. Par ailleurs, plus l'expansion du variant X est intense plus le changement touche une plus grande quantité du VIH plus "on remonte à une origine plus ancienne". Ce qui veut dire que si l'origine la plus ancienne est de 1981 alors la totalité des VIH sur la planète disparait. Il faudrait utiliser des “flacons” d'un volume gigantesque comme pour la fabrication de vaccins (des milliers de litres). Mais en premier iI faut confirmer cette notion inédite en biologie (pas en physique cf Alain Aspect) l'action à distance", si et seulement si on constate un retour à la séronégativité de ce patient zéro alors l'éradication de tout VIH est pleinement envisageable. Ainsi nous avons le Premier traitement du VIH Premier traitement “à distance” donc touche que le virus pas l'hôte (pas de réservoir possible) Premier traitement sans médicament Premier traitement collectif (tous les séropositifs, éradication totale) On démontre que l'intrication biologique ouvre à de nouvelles voies à la médecine. Ce travaille s'inscrits dans le cadre d'une forte économie en médicament (zéro) et en soins hospitaliers (zéro). L'action à distance macroscopique est une véritable révolution mais elle est hors du lobby pharmaceutique. Je cherche ainsi un partenaire intéressé par cet innovation, avec un laboratoire de virologie et un soutient financier. Pour étayer mes propos 06 38 73 56 12. Bien cordialement Dr Thierry Strub Adresse de la vidéo https://youtu.be/7gpn8yw66dm =
J'ai travaillé sur l'intrication biologique application du principe d'intrication quantique à la biologie, avec le Pr Dominique Dormont, Médecin scientifique, Directeur de recherche au CEA de Saclay, dans le cadre du Comité Troisié, Association de Recherche Scientifique, dans une expérimentation (NSB2) qui a bénéficié pour sa démonstration de l'expertise du laboratoire de service du Pr Barré-Sinoussi à Institut Pasteur. J’ai écrit deux livres sur ce sujet "Paradoxe contre-exemple de la localité en biologie" Ed 3 Colonnes, "Intrication biologique circonstances de découverte" Ed Baudelaire. La finalité de cette recherche est d'amener la physique théorique à l'application biologique et médicale à des virus ARN en l'occurrence du VIH . Ci-joint une vidéo (adresse en bas) pourrait démontrer que la notion quantique de non-séparabilté, la non-localité est intimement liée à l'évolution des espèces sur la base de ce paradoxe épidémiologique et sur le protocole NSB3 (développer avec le Pr Olivier Schwartz, de l'Institut Pasteur) on peut démontrer la réalité de cette union biologie/physique à des fins thérapeutiques. Il s'agit de cultiver pendant 7 semaines des lymphoblastes, en sachant c'est que NSB2 (ci-joint) montrait une force réponse génotypique en 5 jours, c'est la première étape. En revanche la deuxième partie où il faut trouver une haute compétence en virologie car il s'agit d'identifier le bon variant qui répond à ce binôme fondamental : se développe in vitro mais pas in vivo, par exemple un défectif incomplet (env) complété (vpr) appelons X. Par ailleurs, plus l'expansion du variant X est intense plus le changement touche une plus grande quantité du VIH plus "on remonte à une origine plus ancienne". Ce qui veut dire que si l'origine la plus ancienne est de 1981 alors la totalité des VIH sur la planète disparait. Il faudrait utiliser des “flacons” d'un volume gigantesque comme pour la fabrication de vaccins (des milliers de litres).. Mais en premier iI faut confirmer cette notion inédite en biologie (pas en physique cf Alain Aspect) d'action à distance", si et seulement si on constate un retour à la séronégativité de ce patient zéro alors l'éradication de tout VIH est pleinement envisageable. Ainsi nous avons le Premier traitement du VIH Premier traitement "à distance" donc touche que le virus pas l'hôte (pas de réservoir possible) Premier traitement sans médicament Premier traitement collectif (tous les séropositifs, éradication totale) On démontre l'intrication biologique qui ouvre alors de nouvelles voies à la médecine. Coût très bas Pour étayer mes propos je vous laisse mes cordonnées 06 38 73 5612 et voir avec vous comment participer à cette conférence. Bien cordialement Dr Thierry Strub Adresse de la vidéo https://youtu.be/7gpn8yw66dm
J'ai travaillé sur l'intrication biologique, application du principe d'intrication quantique à la biologie, avec le Pr Dominique Dormont, Médecin scientifique, Directeur de recherche au CEA de Saclay, dans le cadre du Comité Troisié, Association de Recherche Scientifique, dans une expérimentation (NSB2) qui a bénéficié pour sa démonstration de l'expertise du laboratoire de service du Pr Barré-Sinoussi à Institut Pasteur. J’ai écrit deux livres sur ce sujet "Paradoxe contre-exemple de la localité en biologie" Ed 3 Colonnes, "Intrication biologique circonstances de découverte" Ed Baudelaire. La finalité de cette recherche est d'amener la physique théorique à l'application biologique et médicale à des virus ARN en l'occurrence du VIH . Ci-joint une vidéo (adresse en bas) pourrait démontrer que la notion quantique de non-séparabilté, la non-localité est intimement liée à l'évolution des espèces sur la base de ce paradoxe épidémiologique et sur le protocole NSB3 (développer avec le Pr Olivier Schwartz, de l'Institut Pasteur) on peut démontrer la réalité de cette union biologie/physique à des fins thérapeutiques. Il s'agit de cultiver pendant 7 semaines des lymphoblastes, en sachant c'est que NSB2 (ci-joint) montrait une force réponse génotypique en 5 jours, c'est la première étape. En revanche la deuxième partie où il faut trouver une haute compétence en virologie car il s'agit d'identifier le bon variant qui répond à ce binôme fondamental : se développe in vitro mais pas in vivo, par exemple un défectif incomplet (env) complété (vpr) appelons X. Par ailleurs, plus l'expansion du variant X est intense plus le changement touche une plus grande quantité du VIH plus "on remonte à une origine plus ancienne". Ce qui veut dire que si l'origine la plus ancienne est de 1981 alors la totalité des VIH sur la planète disparait. Il faudrait utiliser des “flacons” d'un volume gigantesque comme pour la fabrication de vaccins (des milliers de litres).. Mais en premier iI faut confirmer cette notion inédite en biologie (pas en physique cf Alain Aspect) d'action à distance", si et seulement si on constate un retour à la séronégativité de ce patient zéro alors l'éradication de tout VIH est pleinement envisageable. Ainsi nous avons le Premier traitement du VIH Premier traitement "à distance" donc touche que le virus pas l'hôte (pas de réservoir possible) Premier traitement sans médicament Premier traitement collectif (tous les séropositifs) On démontre l'intrication biologique qui ouvre alors de nouvelles voies à la médecine. Pour étayer mes propos je vous laisse mes cordonnées 06 38 73 5612 Bien cordialement Thierry Strub Adresse de la vidéo https://youtu.be/7gpn8yw6m
Floyd Miles
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