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Axe Yaoundé–Ayos–Bonis : Les travaux vont bon train

Dernière mise à jours il y'a 3 jours

La pérennisation des infrastructures de transport sur l'axe structurant reliant le centre à l'est du Cameroun fait l'objet d'une attention technique particulière.

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Sous la supervision du ministère des Travaux publics, l'entreprise SOMAF déploie un programme d'entretien confortatif rigoureux sur la Nationale 10, artère vitale pour les échanges transfrontaliers vers la Centrafrique et le Tchad. Les opérations actuelles se concentrent sur le segment reliant Abong-Mbang à Doumé, où des travaux de déflashage sont exécutés avec précision. Ces interventions ciblées visent à corriger les déformations de la chaussée et à restaurer l'homogénéité du revêtement, garantissant ainsi une fluidité du trafic et une sécurité accrue pour les usagers de ce corridor économique.

Cette phase active s'inscrit dans le prolongement d'une série de chantiers entamés au cours du dernier trimestre 2025 sur la section Yaoundé–Ayos–Bonis. Les équipes techniques ont notamment finalisé le coulage de la couche de roulement sur des points névralgiques, à l'instar de la bretelle Xaviera en zone urbaine, tout en assurant les raccordements nécessaires à la continuité du réseau. En rase campagne, l'accent a été mis sur la résilience des ouvrages d'art. Les travaux d'aménagement effectués à Mazabe, impliquant la construction de têtes de buses en pierre maçonnée, illustrent la volonté de renforcer les systèmes d'assainissement. Cette approche préventive est destinée à protéger le corps de la chaussée contre l'érosion pluviale et les dégradations précoces, fréquentes dans cette région forestière.

La méthodologie adoptée par SOMAF repose sur une cadence soutenue afin de minimiser les perturbations pour les transporteurs et les populations locales. Au-delà du simple colmatage des nids-de-poule, l'entretien confortatif engage des réfections plus profondes de la structure routière sur les zones identifiées comme critiques. Ce suivi technique rigoureux est indispensable pour maintenir le niveau de service d'un axe dont la sollicitation par les véhicules de gros tonnage ne cesse de croître. En sécurisant ces tronçons, l'État camerounais entend réduire les coûts d'exploitation des véhicules et optimiser les temps de parcours, consolidant ainsi la compétitivité du corridor Douala-Bangui.


La continuité de ces interventions en 2026 témoigne d'une gestion proactive du patrimoine routier national. L'expertise mobilisée sur le terrain permet de traiter les pathologies de la route avant qu'elles ne nécessitent des reconstructions lourdes et onéreuses. Pour les acteurs du secteur du génie civil, la réussite de ces opérations sur la Nationale 10 confirme l'importance de l'entretien cyclique comme levier de durabilité des investissements publics. En achevant les raccordements et en stabilisant les talus, les ingénieurs assurent non seulement la survie technique de la voie, mais aussi l'intégration socio-économique des localités traversées par cet axe majeur.


Ndjomo Carlos

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